Catégories : FANTASME Femmes fessées
il y a 2 heures
Ah enfin ça allait être à mon tour !... Mais comme vous aurez pu le lire dans l'épisode précédent, celui d'Anika, ça n'a pas été une réjouissance, pour moi, d'entendre le prof m'appeler... enfin, m’appeler... m'interpeller. Mais je préfère revenir un tout petit peu en arrière pour pour vous remettre les choses en mémoire. Donc voici : J'entends la voix du prof qui reprend la parole. «Bien. Nous allons maintenant voir si Christy a réussi son exercice...» Mais il ajoute : «Mais auparavant je voudrais revenir sur votre attitude, avant-hier, hier et aujourd'hui, Marcelline. Votre indécente attitude !» Soudainement mon sang se fige dans mes veines. J'avais fini par oublier, dans l'excitation, les rires et les orgasmes, que je devais aussi la recevoir, la fessée ! Et soudain, je ressens comme un coup de poignard au cœur. Le nœud au ventre me saisit douloureusement en une fraction de seconde. «Marcelline ?» La gorge sèche, j'essaie de me maîtriser et d'articuler des sons, mais tout qui sort de ma bouche, c'est une voix rauque et étranglée par l'émotion. «Ou... oui ?» «Vous m'entendez ? Alo allo, ici la terre !...» Une rumeur de satisfaction avait accueilli la dernière remarque du prof ! Une sorte de «Aaaah» de satisfaction. «Vous savez que c'est vraiment mal, ce que vous avez fait ? Si ça vous tellement amusé de voir vos camarades se faire déculotter devant vous, pourquoi ne devriez-vous pas aussi la recevoir, la fessée ? Devant toute la classe, déculottée... Comme ça ils riront aussi de vous !» Des pouffements de rires ont commencé à retentir. Exactement ce que j'avais imaginé, la veille, dans mon lit. Mais là, c'était réel, pas imaginaire. Et ça m'a transpercé le cœur comme si un poignard le traversait. Tous les regards étaient tournés vers moi. Et j'y lisais une moquerie infinie. Ils étaient encore en train de se remettre (à peine) de leurs jouissances et de leurs rires que voilà que maintenant ils avaient la perspective d'avoir un nouveau spectacle tout aussi drôle et jouissif !!! Je devais avoir l'air déjà comique. Mon angoisse était telle qu'elle devait déformer mon visage. Je sentais mes joues chaudes, brûlantes. Elles devaient être aussi rouges que mes fesses le seraient vraisemblablement à la fin de ma fessée. Dans mon désarroi, je ne savais plus vers qui me tourner pour y chercher un brin de compassion. J'ai regardé Amandine, mais elle souriait comme jamais je ne l'avais vue sourire. Je vous rappelle qu'elle sortait elle aussi d'un moment de jouissance plus intense que jamais, à la fois sexuellement, mais aussi de rires presque incontrôlables. Du reste, en tournant la tête, je n'ai aperçu que des visages qui manifestaient une réjouissance extrême de ce qui allait arriver. Après Maud et Anika, ils attendaient évidemment plus que d'assister à ma fessée ! Personne n'avait le regard tourné ailleurs ! J'ai reporté mon regard sur Amandine, et la seule différence que j'y ai vue, c'est que c'était un regard plein d'amour. Comme si elle me disait, sans mots, «allez c'est à toi, vas-y ! Je t'aime, tu y arriveras...» Bon. Ce n'était pas le moment de flancher. Mais la terreur qui m'avait envahie, le nœud au ventre qui m'a surprise par l’intensité de la douleur qu'il provoque, n'avaient pas disparu ! Tout ce qu'Amandine m'avait si pudiquement dit, la veille, sur ce qu'elle avait ressenti, avant, pendant, et après la fessée, je le vivais à présent. Moi, si pudique, je commençais à comprendre que mon legging allait de nouveau être baissé. Et la minuscule culotte que j'avais mise en dessous allait suivre le même chemin jusqu'à mes cuisses. Le prof allait me baisser les culottes devant toute la classe, et ils allaient tout voir ! Mon intimité, que d'habitude je ne montrais à personne, allait être très obscènement exhibée, aux yeux de tous. Et ils allaient bien regarder. Je ne pourrais pas les en empêcher. Je lirai dans leurs regards moqueurs tout c que je leur exhiberai malgré moi !... À cette seule pensée, mon cœur a craqué. J'ai senti, malgré moi, les larmes qui commençaient à couler le long de mes joues. Et je ne m'étais même pas encore levée ! Mais le prof a justement commencé le processus qui allait définitivement amener à la fessée déculottée. «Levez-vous !» C'était sec, cassant. Mais il n'a pas attendu que je le fasse. Il est venu me prendre par le bras pour me forcer à me lever.Et il m’a traînée devant toute la classe. Et il m'a fait me tourner vers mes camarades. Ça y est, je les voyais tous devant moi, à trois mètres. Jean-Jaques et sa femme, nos amis Yasin et Marion, et Christy qui était déjà en train de commencer à se masturber. Elle avait mis la main dans sa culotte, en même temps qu'elle était déjà secouée d’un rire irrépréhensible, presque aux larmes. Et mon Amandine ! Encore une fois c'était différent. Elle riait, elle aussi, bien sûr, mais je lisais dans ses yeux un amour que je ne lui avais jamais vu ! En même temps, je le savais, elle était à nouveau à deux doigts de la jouissance. Sous mes yeux, là, elle a discrètement mis la main dans sa culotte (enfin, son pantalon). Mais la fessée devait arriver. Le prof a repris la parole. «Marcelline, ce que vous avez fait est inadmissible. Je veux vous entendre dire à haute voix, devant tous vos camarades, et surtout celles dont vous vous êtres moquée si méchamment, ce que je dois vous infliger à présent.» Je regardais mes camarades. Le nœud au ventre, j'ai ouvert la bouche. Les sons qui entons sortis n’étaient plus ma voix, je ne me reconnaissais plus. «Vous... vous allez... me donner...la... la fessée...» Le silence s'était fait dans la classe. J'avais parlé si doucement, d'une voix si rauque, qu’il fallait tendre l'oreille pour m'entendre. «Une fessée comment ?» Le «Déculottée» Quelques pouffements de rire ont recommencé à se faire entendre. Moi j'aurais envie de dire que j'étais sur le point de pleurer. Mais en fait je pleurais déjà vraiment, doucement, sans bruit. Les larmes coulaient sur mes joues. Sauf que toute la classe ne regardait même pas mes yeux ou mon visage. Ils avaient tous les yeux rivés sur mon legging qui allait être baissé. Cette fois c'était la fin. Ou plutôt le commencement réel de l'horreur. Le prof a amené une chaise sur le devant. Mais il ne s’est pas assis. Il est resté debout et à saisi mon legging des deusx mains, sur les côtés... et l'a baissé d'un coup jusqu'aux cuisses. C'était si brusque qu'il a réussi à faire descendre la culotte en même temps. Et le pire, que j'avais attendu avec une telle angoisse, est arrivé : je me suis retrouvée la foufoune à l'air libre, devant tous mes camarades !!! Le fameux petit air frais sur mon intimité, d'habitude bien au chaud dans la culotte, me le faisait comprendre sans même que j’aie à baisser les yeux pour le voir... C'était le coup de grâce final ! J'ai senti que je descendais un cran plus profond dans l'horreur. Je ne sais pas si je suis en mesure de vous décrire ce que je vivais à intérieur de moi-même. La douleur au ventre était insupportable. Je savais que la douleur de mes fesses serait encore dix fois pire dans un instant. Mais pour le moment, c'était nœud au ventre le plus insupportable que j'avais jamais vécu. On a raison de dire que ceux qui n'ont pas vécu une telle honte ne peuvent pas s'imaginer à quel point c'est épouvantable. Tous les regards étaient fixés sur mon intimité. En même temps, je les ai vus éclater littéralement de rire. Surtout les filles. Christy riait déjà hystériquement. On avait l'impression qu'elle ne pouvait plus se retenir de rire, d'éclater violemment de rire. Toutes les filles ont éclaté de rire, d'ailleurs, au même moment. L'homme qui s’appelait Greg a lancé : «Quelle honte !» Et sa voisine a rajouté, en glapissant : «Oui, bien fait pour elle !» Et Marion a éclaté d'un rire cristallin, en disant : «On voit sa chatte ! Hi hi hi !» J'ai essayé de placer mes deux mains sur ma foufoune, mais le prof m'a flanqué une claque magistrale aux fesses, et je les ai immédiatement retirées. Mais le prof s'est assis sur la chaise. Il m'a encore une fois attrapée par le bras et m'a très brutalement basculée sur ses genoux. Comme Amandine, il m'a placée de dos par rapport aux élèves. Enfin pas tout à fait, il m'a mise de trois quarts de dos. Je veux dire que mes fesses étaient tournés vers la classe de trois quarts face, ils voyaient aussi mon visage, mais de trois quarte arrière, bien sûr. Cette fois c'était la fin. J'allais recevoir la fessée. Je serrais les dents, espérant que j'arriverais à me contenir, à résister, au moins un temps assez long pour que je m'en souvienne avec fierté. Mais Tintin ! La première claque est tombée, et ça a été comme si on m'avais plaqué un fer chauffé au rouge sur les fesses ! La douleur étais si fulgurante que je me suis entendue, comme malgré moi, pousser un hurlement d'une telle sauvagerie que je ne me reconnaissais plus. C'est venu du plus profond de mon abdomen et c0est monté à la gorge de façon incontrôlable. Les prof a laissé une seconde de pause, et il a continué de me claquer les fesses. C'est curieux. En quelques secondes le nœud au ventre a disparu. Il a été remplacé par cette brûlure insupportable aux fesses qui maintenant accaparaient t’outre mon attention, si j'ose dire. Parce que je n'avais pas le temps de me mettre à penser ou à philosopher. J'avais les fesses en feu, les claques se succédaient à un rythme infernal. J'entendais le bruit si caractéristique de chacune d'entre elles, et j'en ressentais en même temps la morsure infernale. Et si ce n'était que ça ! J'aurais continué de hurler désespérément, comme une folle. Mais j'entendais aussi, derrière moi, vaguement, comme dans un brouillard, les rires des élèves. Parfois, au hasard de mes mouvements désordonnés, je les apercevais, hilares, mais aussi hyper-hyper-hyper-excités ! Alors j'ai craqué. J'ai éclaté en un incroyable sanglot qui n'en finissait pas de ne pas s'arrêter. Ça faisait mal. Le mot est bien choisi : j'ai craqué. J'ai littéralement senti que quelque chose se brisait en moi. De la même manière que quelqu'un régurgite une nourriture que son estomac ne supporte pas, j'ai senti un sanglot qui a littéralement été propulsé vers ma bouche, et est sorti comme une déchirure de tout mon être intérieur. La suite a été un enfer. J'avais tellement mal aux fesses que ça se retraduisait par un nœud au ventre que mon corps éliminait pas le seul moyen qui restait à sa disposition : les sanglots n'arrêtaient pas de monter et de me faire hurler à qui mieux mieux. Je ne pouvais même pas arriver à reprendre mon souffle entre deux sanglots. J'étais secouée de terribles hoquets. En même temps c'était plus fort que moi, je ne pouvais plus m’empêcher de ruer des jambes en les lançant dans tous les sens, je me tortillais désespérément à droite et à gauche pour essayer essayer d’échapper aux claques. Et ça avait bien évidemment pour conséquence que je montrais de plus en plus généreusement mon intimité aux élève ravis !... Je les voyais rire de plus en plus, je savais qu'ils voyaient tout. Ils ne regardaient même plus mon visage, ils avaient les yeux fixés sur mon intimité et mes fesses que je ne pouvais littéralement plus m’empêcher de leur montrer très généreusement, mais dans une honte bue et totale. Ceci dit, ça n'avait plus d'importance, j'avais vraiment abandonné toute pudeur. J'aimerais dire qu'il n'y avait plus que la douleur qui occupait mon esprit. Mais ce n'est même pas vrai. Il y avait eux, qui regardaient et riaient. Et ça ajoutait à l'horreur et la honte terrible qui m'étreignait. En fait je pleurais tout autant de douleur que de honte, cette honte telle que je n'en avais jamais ressenti de telle et que, j'espère, je ne revivrai plus Un court instant, j'ai réussi à m'échapper de l'étreinte du prof. J'ai réussi à faire quelques pas, penchée en avant, le legging qui était tombé aux chevilles rendant ma marche clopinante et très maladroite. Le prof m'a immédiatement rattrapée. Mais cette fois, il m'a juste courbé sous son bras, comme il venait de le faire avec Anika. Ou plutôt, il a posé son pied gauche sur une sorte de petit piédestal qui se trouvait là, pour les besoins du cours je suppose... ou juste de la fessée. Il m'a courbé sur ce genou, et il a enroulé son bras autour de ma taille comme s'il tenait un gros paquet sous le bras. Il a repris la fessée, à main nue pendant encore un certain temps. Mais soudain ils s'est arrêté deux secondes pour prendre une large brosse en bois de sapin, et il a repris la fessée. Cette fois, je crois que j'ai vraiment perdu tout contrôle de moi-même. Je me suis mise à hurler en continu, le plus fort que je pouvais, au pont de presque couvrir le bruit des claques. C'était comme si mes fesses étaient plongées sans discontinuer dans un chaudron bouillant d'huile. J'aurais voulu m'arrêter de hurler, reprendre mon souffle, alléger la douleur que j'avais à l'estomac à cause des hoquets de pleurs, mais ça m'était devenu absolument impossible... comme si une force invisible, en moi, me forçait à hurler, comme pour évacuer ma douleur interne autant qu'externe par ces hurlements. Je me suis mise à faire des mouvements désordonnés, sans plus trop ,e rendre compte de ce que je faisais. Je lançais les jambes de tous les côtés, les bras aussi, j'agitais la tête comme une forcenée. J'essayais désespérément d'interposer ma main, mais je la retirais aussitôt, car la douleur des claques sur la main était encore plus insupportable. Chaque claque monstrueuse me brûlait et me rappelait la honte de ma position. Le spectacle que je donnais à voir devait être hallucinant. Les élèves lançaient à présent des quolibets. Je les entendais et ils ajoutaient encore à ma honte, cette honte terrible qui me submergeait, et même qui me brisait, non, qui me broyait complètement à cet instant. Les phrases qui me faisaient le plus de mal, c'était «Elle nous montre tout !!!», «Quel honte !», ou «Elle pleure !», «Bien fait pour elle !», ou pire encore «Ça t'apprendra à te moquer de nous, sale petite merdeuse !» Et la salle a retenti pendant encore de très longues minutes des bruits divers de la fessée : les claques, mes hurlements et mes pleurs, les rires des élèves... voire quelques cris d'orgasme violents que certains étaient en train de vivre !!! Curieusement, le prof et moi, on ne s'est mis à tourner lentement sur place, comme avec Anika juste avant. Il s'est juste déplacé pour que je sois un moment à regarder la classe. J'ai vu tous les élèves, visages hilares, mais aussi hagard après les orgasmes successifs que certains vivaient. Puis il a fait volte-face et je leur ai alors tourné le dos. Je les entendais juste, derrière moi. Enfin, encore une fois comme à travers un brouillard. Ils se moquaient aussi de moi. C'était l'horreur totale, le plus épouvantable moment que n'avais jamais vécu. Et ça paraissait surtout interminable. En regardant plus tard la vidéo de ma fessée, j'ai compté que j'avais reçu en tout, sur ses genoux et courbée sous son bras, plus de 960 claques... presque 1000 !!!!! D'ailleurs, à propos d'Anika, elle s'était remise de sa fessée. Elle riait à présent de nouveau, de sa petit voix cristalline si charmante. Et elle applaudissait comme une petite fille. Oh, et Amandine me demanderez-vous ? Elle aussi elle riait joyeusement, elle avait vraiment l'air aux anges, comme une petite fille qui assiste à la fessée d'une petite camarade de classe, et qui est si contente d'avoir le droit légal, si je puis dire, de découvrir son intimité ! En même temps, elle se masturbait elle aussi, très frénétiquement. Quand le prof a enfin arrêté la fessée, il m'a relâchée et forcée à me redresser, et à me placer face à la classe. Pendant la fessée, le legging et la culotte avaient chu sur le sol, si bien que j'étais nue depuis le ventre jusqu'aux pieds. Ils voyaient tout, TOUT !!! Je pouvais lire une moquerie infinie dans leurs yeux goguenards, qui allaient cette fois de mon intimité à mes yeux et vice versa. Je répète, ce que l'on ressent à ce moment, c'est indescriptible avec des mots. J'ai essayé de le faire, tant bien que mal. Il faut le vivre pour le comprendre. Mon visage, par exemple, était toujours aussi rouge et brûlant qu'avant la fessée, et même peut-être encore plus. Mais cette fois, mes fesses me brûlaient et je n'avais qu'une envie, c'était de me les frotter énergiquement dans le but illusoire d'atténuer la douleur. Et je me suis mis à le faire, sans plus me soucier que mon intimité était encore généreusement exposée à leur vue ! Mais pour le coup, je me suis mise à me déplacer sur le côté en tournant sur moi même très lentement, légèrement penchée en avant. Je pleurais toujours, évidemment, à chaudes larmes, le corps encore agité de soubresauts qui me faisaient toujours aussi mal. Et ça a déclenché une nouvelle salve de rires. Certaines filles riaient de plus en plus grassement, comme les hommes, en se tapant sur les cuisses. Mais ce n'était pas la fin. Je n'y avais pas pensé, mais il me fallait passer par une dernière épreuve. Le prof m'a reprise par le bras et m'a ramenée devant toute la classe, J'étais encore déculottée. Le spectacle devait être délicieusement obscène. «Voilà, j'espère que vous aurez appris une leçon de civilité. On ne se moque pas ainsi d'une camarade qui est déculottée. Et surtout on ne se masturbe pas aussi indécemment que vous l’avez fait. Excusez-vous !» Alors j'ai essayé, comme j'ai pu, le corps encore agité de soubresauts et de hoquets, d'une petite voix tremblante, de m'exécuter. «Je m'excuse de m'être moquée de vous et de m’être masturbée devant vous...» Vu comme ça, il pourrait vous pourrait que ce fût très facile pour moi de le dire. Mais non. Ma voix tremblait, je murmurais tant que l'on devait avoir vraiment de la peine de saisir ce que je disais. Je bégayais des lambeaux de phrases, la voix agitée au gré de mes soubresauts et de mes hoquets. Je me demande bien ce qu'ils ont pu en comprendre. Alors, seulement alors, le prof s'est radouci et m'a ordonné de remonter ma culotte et mon legging, et de retourner à ma place. J'ai compris à ce moment pourquoi les autres élèves qui retournaient à leur place après avoir reçu une fessée déculottée, n'osaient pas regarder leur camarades !... Moi j'ai osé le faire, et ça a été le dernier coup de poignard au cœur que de les voir encore hilares, me regardant avec une goguenardise dans les yeux qui disait mieux que des phrases ce qu'ils avaient vu, et qui les avait tant réjoui !!! Je savais aussi que ce genre d'événements, lorsqu'il est vécu, ou le dans une école, ou un institut de formation, ou même un centre commercial, a des répercussions sur l'ensemble de l'école, ou l'institut, dans les jours qui suivent, et même encore longtemps après la fessée. On ne manque pas de regarder de loin ceux qui ont vécu cette mésaventure. On se moque d'eux, en tout cas lorsqu'on les aperçoit depuis une certaine distance. Il est possible d'entendre, ou tout au plus de lire sur les lèvres, ce genre de phrases typiques : «Tu vois ? C'est celui qui s'est fait baisser les culottes devant toute le monde !...» Vous savez que vous resterez pour toujours, dans cette école, cet institut ou ce centre commercial, jusqu'à la fin, celui ou celle à qui on a baissé les culottes devant tout le monde. Et vous lirez encore à chaque fois que vous croiserez le regard moqueur de l'un de ceux ou de celles qui auront justement assisté à cette fessée, tout ce qu'il ou elle aura vu ce jour là ! Et vous verrez aussi les groupes d'élèves ou d'étudiants, ou de collègues, qui en parleront en pouffant de rire, tout en vous lorgnant moqueusement du coin de l’œil. Vous devinerez même que l'unique conversation de ceux qui étaient là lors de votre fessée, sera sans doute de raconter ce qu'ils auront vu. En ce qui me concerne, j'ai évidemment vécu cela avec mes camarades, mais à un degré moindre, dans la mesure où nous avons été plusieurs à être déculottées. Nous partageons le même ʺsouvenir de honteʺ, si je puis m'exprimer ainsi. Mais j'ai su, au troisième cours, lorsque nous sommes revus, que j'allais vivre exactement le même cauchemar consécutif à mon honteux déculottage devant toute la classe et mes réactions frénétiques autant que ridicules. Mais je vous raconterai cela en temps utile, si vous le voulez bien ? Voilà. FIN DE LA 4ème PARTIE. Si vous voulez la suite, faites-le moi savoir. Ce sera Christy, la dernière à être fessée lors de ce deuxième cours...
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